CONTRIBUTION 2012
Contribution n°18 : Changer de politique de sécurité Contribution 2012 Par Jean-Jacques Urvoas, Marie Nadel. Le 02/11/2011
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En matière de sécurité, l'écart entre les engagements pris par le gouvernement en 2007 et les résultats obtenus est particulièrement frappant : la politique de sécurité sera un des enjeux majeurs de l'élection présidentielle. Il est urgent dans ce domaine de définir un nouveau contrat, en restaurant la relation entre la police et ceux qu'elle protège, en mettant en œuvre une véritable police de proximité, ancrée et pérennisée sur les territoires. Le rapport de Terra Nova "Changer de politique de sécurité" propose de faire de la police un service public à part entière, en rétablissant la confiance entre police, gendarmerie et usagers, en rompant avec la politique du chiffre, le simplisme de la "vidéoprotection" et de l'opposition police-justice, par la mise en place d'un service public de la sécurité modernisé, territorialement adapté, tourné vers la protection des personnes et rendant des comptes aux usagers.

Synthèse des propositions

 

1.    Proximité

 
Proposition 1 : Transformer l’Observatoire national de la délinquance et des réponses pénales en autorité administrative indépendante.
 
Proposition 2 : Sensibiliser et former les personnels de police aux valeurs du service public.
 
Proposition 3 : Former et autoriser les directeurs départementaux et chefs de services locaux à communiquer sur leur action.
 
Proposition 4 : Mettre fin à la politique du chiffre au profit d’une approche fondée sur la qualité du service rendu à la population.
 
Proposition 5 : Promouvoir aux échelles nationale et locale des programmes d’évaluation des politiques menées et de la satisfaction des usagers.
 
Proposition 6 : Faire des Conseils locaux de sécurité et de prévention de la délinquance de véritables conseils d’orientation de la police locale, en instituant des modalités régulières de compte rendu d’activité des services fondés sur des critères qualitatifs et la résolution de problème, ainsi qu’en intégrant les conseils aux dispositifs d’évaluation des services.
 
Proposition 7 : Créer un module de formation des personnels de police consacré aux usagers les plus fragiles, notamment les seniors et les victimes de discrimination.
 
Proposition 8 : Imaginer un dispositif de détachement sur la base d’un contrat de droit public permettant une rémunération majorée pour fidéliser les personnels de police.
 

2.    Précocité

 
Proposition 9 : Instaurer un tronc commun de la formation pour tous les professionnels concourant à la politique publique de sécurité : éducateurs, policiers et magistrats.
 
Proposition 10 : Favoriser la mobilité professionnelle et les passerelles entre corps et ministères pour les personnels concourant à la politique publique de sécurité.
 
Proposition 11 : Instaurer pour la police nationale des recrutements au sein d'un « vivier » régional et départemental, permettant à la fois de disposer de personnels stables géographiquement et de rapprocher les policiers de la population.
 
Proposition 12 : Rendre obligatoire la présence de magistrats du siège dans les CLSPD.
 
Proposition 13 : Transformer les CLSPD en instances de décision et non plus seulement d'échanges et de concertation.
 
Proposition 14 : Doter les CLSPD de compétences financières, en soumettant à leur validation l’attribution de subventions du FIPD.
 
Proposition 15 : Encourager le développement de dispositifs déjà expérimentés dans de nombreuses villes afin d'accompagner les enfants et les adolescents, y compris dans le temps extrascolaire : aide éducative du soir dans les écoles, accompagnement à la scolarité dans les maisons de quartiers.
 
Proposition 16 : Développer les dispositifs d'aide à la parentalité, en transformant les Conseils pour les droits et les devoirs des familles en Conseils de Soutien aux Familles.
 
Proposition 17 : Ériger la lutte contre le décrochage scolaire en tant que priorité, notamment en développant les classes relais.
 
Proposition 18 : Faire du maire le réel coordonnateur de l’ensemble des dispositifs de prévention de la délinquance, en imposant des règles de contrôle de l’activité et de mise en cohérence des dispositifs.
 
Proposition 19 : Renforcer notablement les moyens des dispositifs de prévention précoce de la délinquance      
 
Proposition 20 : Consentir un effort budgétaire conséquent en faveur du traitement judiciaire rapide des délits, et notamment de ceux commis par des primo-délinquants.
 
Proposition 21 : Améliorer l'effectivité et l'exécution rapide des peines, notamment en accroissant les effectifs des conseillers d'insertion et de probation.
 
Proposition 22 : Supprimer les peines de prison pour les mineurs, sauf en cas d’atteintes graves aux personnes
 
Proposition 23 : Evaluer l’incidence d’un placement en CEF sur la réinsertion des mineurs.
 
Proposition 24 : Renforcer les moyens de la Protection judiciaire de la jeunesse.
 
Proposition 25 : Systématiser le « principe de réparation du tort causé à autrui et à la collectivité », et développer le recours aux Travaux d'intérêt général.
 
 

3.    Clarté

 
Proposition 26 : Fusionner en un « Code de la sécurité locale » les textes de référence de la police municipale.
 
Proposition 27 : Inclure un financement des polices municipales dans l’enveloppe du Fonds Interministériel de Prévention de la Délinquance.
 
Proposition 28 : Instituer un financement étatique des dispositifs alternatifs de tranquillité publique (médiateurs de rue, correspondants de nuit, équipes de sécurisation des immeubles sociaux).
 
Proposition 29 : Corrélativement à la proposition n°28 visant à financer des dispositifs non policiers de tranquillité publique,  instaurer un mécanisme de taxation incitant à limiter le développement des polices municipales au-delà d’un seuil (calculé en nombre d’agents de police municipale par habitant).
 
Proposition 30 : Clarifier le rôle de chacun des acteurs à travers des conventions de partenariat plus précises (répartitions géographiques et horaires, formulaires communs, protocoles d'échange d'informations nominatives, liaisons radio harmonisées, cellules de crise anticipée…) et plus contraignantes (évaluation régulière, présentation publique, réactualisation obligatoire…). Le chef de la circonscription de sécurité publique sera associé à la rédaction et signataire des conventions de coordination.
 
Proposition 31 : Définir, dans un souci de cohérence, un périmètre identique entre le champ de la loi de 1983 et celui des métiers soumis au contrôle du CNAPS.
 
Proposition 32 : Élaborer une loi sur la sécurité privée et l'ensemble des activités relevant de ce secteur.
 

4.    Innovation

 
Proposition 33 : Réduire l’organisation nationale des deux forces à trois directions : une direction centrale de la Sécurité Publique (sécurité publique, sécurité routière), une direction centrale de la Sécurité de la République (renseignements, ordre public et protection, sécurité des transports et police des frontières) et une agence nationale et internationale de Police Judiciaire rattachée au ministère de la Justice.
 
Proposition 34 : Déconcentrer les deux forces sur une base régionale.
 
Proposition 35 : Supprimer les directions départementales et les groupements départementaux et articuler les échelons locaux autour des circonscriptions de police et des compagnies de gendarmerie.
 
Proposition 36 : Instaurer une coordination opérationnelle des deux forces de sécurité au plan départemental.
 
Proposition 37 : Limiter le nombre des brigades spécialisées dans les interventions « coup de poing » et renforcer les équipes locales polyvalentes.
 
Proposition 38 : Elaborer pour chaque force de sécurité un « contrat opérationnel » sur cinq années, servant de base à la nomination des deux directeurs généraux.

 

Commentaires

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Par Discrimination positive Le 08/11/2011
3

Pourquoi ne pas s’inspirer du recrutement départemental des adjoints de sécurité (emplois jeunes de la police nationale dont le recrutement a débuté en 1997), ayant conduit à un apport important de « jeunes de banlieue » dans les rangs de la police ? Sans mettre en oeuvre de politique explicite de discrimination positive, le simple appel à des candidats domiciliés dans le département d’emploi a permis d’enrichir la police nationale de personnels familiers des quartiers et des problématiques urbaines auxquelles elle est confrontée. Ces emplois-jeunes ont pu intégrer pour une part d’entre eux le corps des gardiens de la paix dont ils ont durablement modifié la sociologie, en permettant notamment un accroissement notable des personnes issues des minorités sociales, ethniques ou culturelles, pour le plus grand bénéfice de la relation police population.

Par Clris Le 06/11/2011
4

Expliquer une réponse claire au problème des formes de violence. S'il est crédible, quel que soit le constructeur voulait dire que toutes les autorités ont réagi plus tôt. Ou plus tard si ils ne semblent pas pour remplacer la perte de confiance du public et de l'obéissance à la détérioration de la qualité de vie de l'inefficacité du système social n'est pas entièrement les lacunes de ses parents est une question de la peine est souvent synonyme de répression. La violence urbaine et la criminalité dans les yeux du sociologue sont des crimes graves commis désagréables et par les jeunes. Les très jeunes enfants en toute sécurité perpétuée par les salades membres de gangs. Nous ne sommes pas la fin du déni.

Tous les crimes ne sont pas à domicile d'après les chiffres officiels de l'institut de recherche d'opinion 1255 seront prises pour accroître la sécurité. Pour les études avancées sans justice il n'y aura jamais une solide et efficace et non sans la paix sociale. Lorsque la force de la justice. Des conférences et des discussions avec les autorités et la police n'a pas abouti à des résultats visibles.

Malheureusement, il ya la violence dans notre quartier. Les premières victimes de la pauvre ne peut se permettre de quitter les villes les plus durement touchées.

L'autre partie inquiétante de l'âge de 18 cambriolages dans le milieu. Ceci est parallèle à un principe fixe signifie que tous les administratifs et de sécurité sociale et des représentants d'assurance sont obligées de supprimer, à proximité et accessibles à tout rôle de temps.Le de la police et la vérité et simplement mettre à jour le plaignant. L'intégrité est une condition préalable à l'acceptation de tous les crimes d'exiger de l'information à la police que l'auteur ou en continu. La police a déclaré plus tôt remplir efficacement sa mission de vie économique et sociale de la criminalité dans leurs quartiers et de jouer une coopération régulière avec tous les acteurs doivent jouer un rôle actif.

Je me sens désormais osciller entre les deux modèles. Maintenant l'opposition n'est pas assez de répression préventive. Les différences dans les deux adolescents et d'adultes à travers le pays seront punis. Soleil et plus avec les causes du crime et le temps berücksicsichtigen pénale moins dans la situation est un crime par un caractère individuel, mais vous devez toutes les conséquences de décisions, y compris pour maintenir l'intérêt en chute libre.

Par Chrris Le 06/11/2011
5

Etat de donner une réponse claire au problème de la violence s'il voulait rester crédible. Tous indépendamment du fabricant, a indiqué que les autorités vont réagir tôt ou tard, s'ils ne veulent pas tourner la perte de confiance du public et de l'obéissance à la détérioration de la qualité de vie. Socio de l'inefficacité d'un système ne peut pas remplacer complètement les défauts d'un parent est une question de la peine, souvent synonyme de répression. La violence urbaine et la criminalité dans les yeux d'un sociologue d'incivilité sont plus graves et est commise par des personnes plus jeunes. Les très jeunes enfants sans risque de crudités de ces jeunes perpétuée par des gangs composés de citoyens privés. Nous ne sommes pas fin à ce déni de réalité.

Tous les crimes ne sont pas signalés. Homeland Security chiffres officiels serait multiplié par cinq, une enquête menée par l'Institute for Advanced Studies. Sans justice, il ne sera jamais un solide et efficace et n'est pas sans la paix sociale. Si la force de la justice. Des conférences et des discussions avec les autorités et la police n'a pas abouti à des résultats visibles.

Malheureusement, il ya la violence dans notre quartier. Les premières victimes des pauvres qui n'ont pas les moyens financiers de quitter les villes sont plus durement touchés.

L'autre partie inquiétante de l'âge de 18 cambriolages dans le centre. Quel va être parallèle à un principe fixe s'appliquera à toute oppression administrative et sociale et les agents d'assurance sont tenues d'établir un proche et accessible en tout temps.
Le rôle de la violence policière et de la vérité, et juste rafraîchir les plaignants.
L'intégrité est une condition pour l'acceptation de tous les crimes qui requièrent à la police d'effacer les informations que l'auteur ou continue.
Selon la police, un quart. Remplir efficacement sa mission de vie économique et sociale de la criminalité dans leur voisinage et une coopération régulière avec tous les acteurs doivent jouer un rôle actif.

J'ai le sentiment aujourd'hui, hésite entre les deux modèles. Maintenant, l'opposition n'est pas assez de répression préventive. Les écarts de ces deux jeunes et des adultes à travers le pays seront punis. Soleil et plus préoccupé par les causes de la criminalité et moins de temps criminelle berücksicsichtigen est capable d'un crime par un individu de son état sauvage, mais vous devez garder toutes les conséquences des décisions, y compris l'intérêt en chute libre.

Par Chris Le 06/11/2011
2

L'État devrait donc apporter une réponse nette au problème de la violence si il veut rester crédible. En dégradant le cadre de vie de tous, elles transformeraient chacun en producteur de doléances auxquelles les autorités devront tôt ou tard répondre si elles ne veulent pas perdre la confiance des citoyens ou leur obéissance. L’inefficacité d’un système socio-éducatif, qui, ne pouvant se substituer totalement à une autorité parentale défaillante, pose la question de la sanction souvent synonyme de répression. Les violences urbaines qui relèvent, aux yeux des sociologues, de l’incivilité plus que de la délinquance sont des actes de plus en plus graves et sont commis par des individus de plus en plus jeunes. Nul ne peut nier que ces « incivilités », perpétuées par des bandes d’adolescents parfois composées de mineurs très jeunes, mettent en danger la population. Ne faut-il pas en finir avec ce déni de réalité.

Tous les crimes et délits ne sont pas déclarés. Une enquête de l'Institut des hautes études de la sécurité intérieure stipule qu'il faudrait multiplier les chiffres officiels par cinq. Sans JUSTICE, il n’y aura jamais de fermeté possible et efficace et pas de paix sociale non plus. D’abord LA JUSTICE, ensuite la fermeté. Les discours et les réunions avec les autorités et la police ne se traduisent pas par des résultats visibles.

· La violence n’est malheureusement pas absente de nos quartiers. Les premiers à en souffrir sont les plus pauvres, qui n’ont pas les moyens financiers pour quitter les cités les plus durement frappées.
· De vibrants plaidoyers en faveur de la « mixité sociale » sont régulièrement prononcés, mais le divorce territorial (logements sociaux), scolaire (carte scolaire), économique (chômage, précarité, bas revenus, minima sociaux, marché noir), religieux et ethnique (immigration) se renforce.
· Autre fait alarmant : des moins de 18 ans, sont impliqués dans la moitié des vols avec violence. Que fait-on ?
· Le principe de fermeté doit s'appliquer à tous les acteurs sociaux ; l'administration doit donc mettre en oeuvre, en parallèle des moyens de répression, des moyens d'intermédiation proches et accessibles à tout moment.
· Le rôle de la police est de traiter de manière équitable et vraie, les violences et les plaignants.
· L'équité, qui est une des conditions de son acceptation, suppose que la police dispose d'instructions claires pour poursuivre tout acte délictueux ou criminel, quel qu'en soit l'auteur.
· Privilégier une police de quartier. Pour remplir efficacement sa mission, la police devrait prendre l'initiative d'une coopération active et régulière avec tous les acteurs de la vie économique et sociale de leur quartier.

À l'heure actuelle j’ai le sentiment, que l’on hésite entre deux modèles. Or l'opposition prévention/répression est inadaptée. Il convient de sanctionner les déviations des jeunes comme des adultes dans tout le pays. Donc, il serait temps de moins se préoccuper des causes du crime et de s'intéresser davantage au criminel lui-même, de le considérer comme un individu capable de faire des libres choix, y compris celui de sombrer dans la délinquance sauvage mais en contrepartie d'en supporter toutes les conséquences.

Par Anti-police Le 05/11/2011
-102

A Villiers-le-Bel, ces gamins que la police s’amuse de mois en mois à shooter ont à leur tour pris leurs aises avec ceux qui les ciblent. Ces quartiers submergés par une occupation devenue militaire ont submergé les forces d’occupation. Les roueurs ont été roués. La peur a changé de camp. Comble de l’horreur, il paraît que les émeutiers étaient «organisés».

Si l’ordre de ce monde s’affirme comme un ordre policier, cet ordre a été renversé. L’histoire de France tient désormais dans chacune de ces circonstances où la population, objet permanent de la sollicitude policière, cesse d’être la population et redevient le peuple. On est soit du côté de la police, soit du côté du peuple. Il n’y a pas de tiers parti.

On ne reculera devant aucune infamie pour justifier que l’on prenne ainsi le parti de forces de l’ordre qui, après avoir renversé deux enfants du quartier et entraîné leur mort, vont se plaindre devant le tribunal d’avoir reçu quelques plombs dans l’épaisseur de leurs gilets pare-balles.

Les cinq inculpés auraient aussi bien pu être tirés au sort. Le dossier de l’accusation a été établi en utilisant des dénonciations anonymes et rémunérées. Une justice qui avaliserait de tels procédés ne serait plus qu’une chambre d’enregistrement de l’arbitraire policier. Ce serait couvrir la vengeance privée de l’institution policière contre le peuple de Villiers-le-Bel.

Par Faute Le 04/11/2011
4

La situation actuelle est un paradoxe dans sa police et de gendarmerie pour maintenir l'action locale pour réduire le représentant des travailleurs et le remplacement Grip et stratégies, notamment la police de la ville. Dernière sortie vagues, sur leurs missions et prérogatives était une fois. M. Urvoas propose cette confusion et, finalement, favorise les disques locaux. Nous devons d'abord clarifier la politique publique de la paix et la sécurité dans le quartier de la théorie dans le dialogue et la médiation des missions accent. Pas question est la police des pouvoirs au gouvernement, mais pas comme une table. Cela limite la quantité de la Constitution. En pratique, cela signifie que la police nationale, police de la ville à la fin de l'imitation. M. Urvoas véhicules et les signes de différenciation qui est uniforme et les armes de la police de la ville à la fois des actionnaires minoritaires sur les armes de 6ème catégorie équipés avec des gaz lacrymogènes et de matraques pour supprimer une défense suffisante. Que les humains et leurs conditions de travail et renforcer la relation avec la rue tous les jours. En plus de toutes les forces de police de la ville. Les policiers municipaux avec des pistolets sont la vraie réalité de la minorité dans le courage politique qu'il doit être un désarmement partiel. Comme prévu, cette proposition était une réflexion de certains policiers de la ville syndicat policier armé d'un fusil est un symbole de l'activité de base de missions indépendantes de crier. Autorité et le respect qu'elle mérite à travers la violence et les menaces.

Par centralisme Le 04/11/2011
2

M. Urvoas estime que l'exploitation politique par la police, la victime a atteint la fin. Pour éviter que cela se reproduise à l'avenir à la fin de l'hyper-centralisme jacobin. Aujourd'hui se tourne d'impuissance et de changements d'origine centrale est de la responsabilité de tous les niveaux de la hiérarchie du principe de subsidiarité et de la victime inévitable de sa mise en œuvre en douceur et le fonctionnement de chaque institution est nécessaire pour optimiser. Le système actuel est basé sur le déni de la salle. Au lieu de la décentralisation et la régionalisation de la police utilise Urvoas M. de la gestion opérationnelle. Les organisations seront mieux réussi à trouver et à comprendre le pouvoir d'initiative pour créer une hiérarchie locale. Nous pouvons faire mieux dans le milieu de la route qu'on le veuille ou pas la réalité de la criminalité au Royaume-Uni par exemple est très différente de la Provence ou l'Alsace. Tout le travail de partenariats locaux qui soutiennent ce point de vue et les conséquences négatives du jacobinisme français.

Par phénomènes de criminalité Le 04/11/2011
1

La première observation qu'il n'y a aucune différence entre l'intensité des phénomènes de criminalité et de procédures relatives au personnel. Ministre de l'Intérieur, Nicolas Sarkozy, ainsi que certains du passé, à la fin de la commande n'est pas vraiment réussie. Mais les 20 000 habitants et ses nombreuses exceptions à des règles de seuil, et le chef de la zone de police dans les petites villes, nous avons besoin de garder le contrôle. Vous fermez les postes de police à distance, de la gendarmerie et la police militaire dans une petite ville et ville de publication, vous devez installer effet plus criminogènes. M. Urvoas total estimé de près de 140 municipalités participantes environ 9.000 policiers pour aider la police dans toutes les grandes villes à un nouvel emplacement sans bouleverser l'organisation nationale. L'annexe de son livre a été produit des cartes, un couple des cas les plus significatifs. Nous ne pouvons plus y retourner.

Par Est-ce tant un échec que les médias le prétendent? Le 04/11/2011
3

Est-ce un besoin urgent de définir un nouveau contrat par la restauration de la relation entre la police et protéger le peuple dans ce domaine. Conformément à la loi et la police ont fait peu, si au moins mieux pour nous.

personnes et pour protéger les comptes d'utilisateurs actifs. Depuis le jour où il a été la police, qui n'ont pas encore commencé un compte systématique de la loi en toute impunité, il n'ya pas de respect.

Par Tout changer pour Tout changer... Le 04/11/2011
5

Pour la personnalité politique en faveur d'une approche de la qualité du service à la fin basées sur la population.

L'esprit de ce genre de proposition. une approche basée sur la très grande qualité! oh quelle un policier m'a super service!

Arrêtez de fermer les yeux si vous ne trouvez pas que quelqu'un ne fait rien. Il devrait certainement améliorer sur les critères quantitatifs, mais est un supprimer totalement plus de merde ne tiennent pas compte, et poursuivre la politique des grandes paroles et de bonnes idées.

Par faute Le 04/11/2011
3

Désolé pour la grossière erreure : "est ce tant un échec..."

Par Tout changer pour tout changer... Le 04/11/2011
2

"Mettre fin à la politique du chiffre au profit d’une approche fondée sur la qualité du service rendu à la population."

Une blague ce genre de proposition. "une approche fondée sur la qualité"...génial !
- "oh ce policier m'a rendu un service de grande qualité!"

Arrêtez de fermez les yeux , si on ne chiffre rien , personne ne fera rien. Il faut certainement améliorer les critères quantitatifs mais les supprimer totallement est une connerie de plus pour ne pas rendre de compte ...et continuer la politique de grandes phrases et de belles idées...

Par Nom Le 04/11/2011
4

"Mettre fin à la politique du chiffre au profit d’une approche fondée sur la qualité du service rendu à la population."

Une blague ce genre de proposition. "une approche fondée sur la qualité"...génial !
- "oh ce commissariat m'a rendu un service de qualité!"

Arrêtez de fermez les yeux , si on ne chiffre rien , personne ne fera rien. Il faut certainement améliorer les critères quantitatifs mais les supprimer totallement est une connerie de plus pour ne pas rendre de compte ...et continuer la politique de grandes phrases et de belles idées...

Par Est-ce temps un échec que les médias le prétendent? Le 04/11/2011
6

"Il est urgent dans ce domaine de définir un nouveau contrat, en restaurant la relation entre la police et ceux qu'elle protège"
Nous n'avons que peu de relation avec la police lorsqu'on respecte la loi et moins nous en avons mieux nous nous portons...

"tourné vers la protection des personnes et rendant des comptes aux usagers"
C'est depuis le jour où les policiers ont dù systématiquement rendre des comptes qu'ils ont commencé à ne plus être respecté par des individus qui agissent dès lors en toute impunité.

Par désengorger les tribunaux Le 04/11/2011
-3

Le conflit latent qui le tribunal contre trop long pour que la police est inutile et d'impuissance, de travailler ensemble en réunissant sous une seule autorité par l'intérêt public de le servir est à un coût raisonnable libérer les ressources nécessaires pour agir et serait d'assurer l'efficacité de celui-ci sur le plancher pour le bénéfice de nos citoyens. M. Urvoas bat les Pays-Bas préfèrent un seul bâtiment important, le département dispose de la justice, la gestion de la police et de gendarmerie et le contrôle de la police municipale et des sociétés de sécurité privées. Cela aurait l'avantage d'appariement et les territoires devraient également être en utilisant l'équipement de désengorger les tribunaux de l'expérience. Loin d'affaiblir le poids de ce serait de rétablir la justice dans les arriérés et actuellement dépend presque entièrement par les décisions de la police en amont. Ceci est une proposition sous la forme de révolution institutionnelle qui doit être discuté en détail!

Par police communautaire Le 04/11/2011
1

Le premier point est la philosophie générale du sujet. La police et la gendarmerie ne sont pas silencieuses, en premier lieu les citoyens et l'État de protéger tous les intérêts d'un ministre ou un président. C'est le principe fondamental qui doit être restauré à M. Urvoas et devrait contribuer à dissiper le malaise est de plus en plus sur un côté entre la police et d'autres au sein des forces de sécurité. Il devrait être le fonctionnement institutionnel de la police nationale pour permettre à la règle existante pour clarifier dilue souvent l'esprit d'une variété d'unités à la chapelle dans les forums tous les carrés en face de la politique de sécurité et de la chaîne de commandement. Nous ne pouvons qu'être d'accord en principe. Sinon, nous aimerions en savoir plus sur le rôle des syndicats ont à connaître est causé. Comme une critique générale de la situation actuelle est également prévu de développer sur l'autorité de la légitimité de la menace et non comme une bonne comme une sorte de police communautaire dont l'existence est un débat récurrent. C'est frustrant.

Par police des frontières Le 03/11/2011
2

Nous avons centralisé dans le monde. Ailleurs, la police en Europe, les villes Meurent et pas seulement directement dépendante de l'état. Il doit sûrement y être tout le traitement, bien sûr, la sécurité intérieure et du renseignement, la police des frontières, la gendarmerie et de CRS. Mais ce n'est pas l'Etat meurt et ne parviennent à définir la police locale, si le courant caricature institution étatique religieuse La femme de l'directions ville et la police, parfois les passions Kamen les objectifs du gouvernement central. Ou ils n'ont pas tendance à perdre à des problèmes locaux. La priorité est la partie publique d'un bonus de préfet de Senes en dépend. Le souci d'un commissaire par l'utilisation de la culture est la figure de la production frénétique surtout Meurent de bonnes statistiques. Mécaniquement, l'ajout de ces deux approches pour achever rapidement la destruction de toute relation entre la responsabilité de la police locale et son territoire a conduit p 90 91. Nous devons sortir et effectivement donner plus de pouvoir au maire que la loi de la 5ème Annoncé en Mars 2007, mais il n'est pas essentiel pour le maire comme un véritable assurer la coordination des activités locales, y compris l'application de la sécurité, comme si orchestré mis en place dans un pays partenaire de l'administrations anecdotiques et décentralisée de son chapeau à la hiérarchie n'est pas qu'il a accepté. Pour M. Urvoas faut décentraliser la gauche en 1982 pour tous les aspects de la police initiée au quotidien la sécurité publique et la criminalité de rue. Les hamburgers sont tout gagner. Toutes meurt semble importance essentielle.

Par 11 propositions Le 03/11/2011
-18

1- « Rénover le sens de l’autorité »

Ce premier point exprime la philosophie générale du propos. Les policiers et les gendarmes sont là avant tout pour la protection des citoyens et non celle de l’État, encore moins des intérêts personnels d'un ministre ou d'un président. Tel est le principe de base qui doit être rétabli pour M. Urvoas, et doit permettre de dissiper le malaise actuellement grandissant d’une part entre la police et la population, d’autre part au sein même des forces de l’ordre. Il doit permettre ensuite de clarifier le fonctionnement institutionnel de la police nationale où règnent actuellement trop souvent l’esprit de chapelle, une multitude de corps, de services, d’unités, de pré-carrés, toutes choses qui diluent la politique de sécurité et la chaîne de commandement. On ne peut qu’approuver le principe. Par ailleurs, l’on aurait aimé en savoir plus sur le rôle des syndicats, qui n'est qu'évoqué en passant. Comme critique générale de la situation actuelle, on s’attendait aussi à un développement sur l’autorité comme découlant de la légitimité et non de la menace, ainsi qu’à un passage sur la police de proximité (dont l’existence est un débat récurrent). On en est frustré.

2- « Renforcer la cohérence entre sécurité et justice »

« Le conflit larvé qui oppose depuis trop longtemps le tribunal au commissariat est source de gaspillage et d’impuissance ; en les unissant sous une même autorité, en les faisant travailler ensemble au service de l’intérêt général, on dégagerait à un coût raisonnable les moyens nécessaires à l’action et on garantirait l’efficacité de celle-ci sur le terrain, pour le plus grand profit de nos concitoyens » (p. 47). M. Urvoas propose ainsi de s’inspirer des Pays-Bas pour bâtir un seul grand ministère « comprenant, outre les attributions de la justice, la gestion de la police et de la gendarmerie ainsi que le contrôle des polices municipales et des sociétés de sécurité privées ». Ceci aurait l’avantage de faire coïncider les territoires et il faudrait par ailleurs expérimenter des dispositifs pour désengorger les tribunaux. Loin de l’affaiblir, ceci redonnerait du poids à la justice qui, actuellement, est à la traîne et dépend presque entièrement des décisions policières en amont. Voilà une proposition en forme de petite révolution institutionnelle, qui mérite d’être discutée longuement !

3- « Décharger les policiers et les gendarmes des tâches administratives »

M. Urvoas propose d’en finir avec l’hypocrisie de la RGPP : « faire plus avec moins ». Le résultat est que les policiers sont de moins en moins présents sur la voie publique, que les lieux d’accueil sont de moins en moins accueillants... En bref, ce sont les citoyens qui en pâtissent. Il affirme donc qu’il faudra procéder à des recrutements, notamment dans le secteur administratif et technique, afin de soulager les policiers de ces tâches et les remettre sur le terrain. On fera aussi des économies car ces postes administratifs coûtent moins chers. Hélas, M. Urvoas oublie de donner ici les exemples concrets (s’agit-il de l’accueil téléphonique et humain dans les unités, de la gestion des stocks, des véhicules, ... ?) qui auraient permis à chacun de comprendre plus immédiatement l’enjeu.

4- « Penser l’avenir »

« A quoi sert l’INHESJ ? » (Institut National des Hautes Études sur la Sécurité et la Justice). Cette organisation hyper-centralisée est « bâtie sur un modèle que les apparatchiks soviétiques des années 1950 n’auraient pas renié » (p. 55). L’IHESI créé en 1989 par Pierre Joxe fonctionnait bien, pourquoi l’avoir démantelé ? Pour M. Urvoas, c’est parce que l’objectif de connaissance a disparu et que la droite au pouvoir ne s’intéresse qu’à contrôler les connaissances et surtout les statistiques. Ainsi, l’ONDRP (Observatoire National de la Délinquance et des Réponses Pénales) n’est pas un organisme indépendant, son activité principale est de retraiter les données du ministère de l’Intérieur, les statistiques de police. Il est trop proche du pouvoir politique, pas assez indépendant, pas innovant, il n’est pas force de proposition. Il est une caution du pouvoir politique plus qu’autre chose. « Supprimons-le donc et défrichons le vaste terrain de l’évaluation des politiques de sécurité » (p. 58). Cette évaluation est actuellement engluée dans une confusion dramatique entre la recherche de « bons résultats » et celle des « bons chiffres ». Il faut là aussi en finir avec ce culte du chiffre qui n’est qu’une stratégie de contrôle politique. Enfin, M. Urvoas propose d’élargir le champ de l’évaluation de l’action policière : 1) il faut bien entendu conserver des indicateurs de l’action répressive contre la délinquance, mais il faut aussi se doter de moyens d’évaluer 2) le sentiment d’insécurité d’une partie de la population (M. Urvoas a bien compris que le sentiment d’insécurité est largement indépendant de l’état réel de la sécurité sur un territoire), 3) la politique de prévention, 4) la sécurité de l’État. Saluons vivement cette conception de l’évaluation indépendante et cette compréhension du caractère non exclusivement répressif de l’action policière car elle correspond à la réalité.

5- « Adapter l’implantation des forces de sécurité aux besoins des territoires »

Le constat est ancien : il y a inadéquation entre l’intensité des phénomènes de délinquance et la répartition des effectifs. Dans le passé, plusieurs ministres - dont Nicolas Sarkozy - ont promis d’en finir, aucun n’y a vraiment réussi. Il faut pourtant revoir la règle du seuil de 20 000 habitants (et ses nombreuses dérogations qui maintiennent en zone police des villes encore plus petites). « En clair, il faut fermer les commissariats implantés dans certaines petites villes isolées en zone gendarmerie, y installer des militaires et affecter les effectifs policiers ainsi libérés aux grandes villes, beaucoup plus criminogènes » (p. 66). Au total, M. Urvoas estime que près de 140 communes seraient concernées et permettraient de libérer près de 9 000 effectifs de police nationale à repositionner sur des villes plus grandes, le tout sans que cela bouleverse l’organisation des gendarmes. Il produit en annexe de son livre quelques cartes illustrant les cas les plus emblématiques. On ne peut que l’approuver là encore.

6- « Déconcentrer la police sur une base régionale »

M. Urvoas estime que « l’instrumentalisation politique dont la police est aujourd’hui victime doit prendre fin ». Pour ne pas que cela se reproduise à l’avenir, il veut en finir avec l’hyper-centralisation jacobine. Actuellement, « la centralisation se révèle source d’impuissance et altère le sens des responsabilités, car elle a pour inévitable corollaire le sacrifice, à tous les échelons de la hiérarchie, de ce principe de subsidiarité dont la mise en œuvre est la condition indispensable au bon fonctionnement et à l’optimisation de toute institution » (p. 76). Le système actuel repose sur « la négation du local ». Il faut au contraire décentraliser et M. Urvoas propose de « régionaliser le commandement opérationnel de l’action policière ». L’institution sera mieux gérée, la hiérarchie locale retrouvera un pouvoir d’initiative et une faculté de discernement. On pourra mieux adapter les moyens au terrain car, qu’on le veuille ou non, « la réalité de la délinquance de la Bretagne, par exemple, est très distincte de celle observée en Provence ou en Alsace ». Tous les travaux d’évaluation des partenariats locaux plaident en effet dans ce sens et montrent les conséquences négatives du jacobinisme français.

7- « Supprimer la préfecture de police de Paris »

Voilà encore une proposition qui fera grincer bien des dents. C’est pourtant « une hérésie juridique qu’il est temps d’abolir » (p. 83). Héritage historique, statut et fonctionnement uniques en France et dérogatoires à bien des règles administratives. Voilà « une entité qui incarne toutes les dérives de la doctrine d’emploi actuelle des forces de l’ordre » : hyper-centralisation, protection de l’État avant celle des citoyens, dépendance directe au pouvoir politique et politisation de la hiérarchie, favoritisme (la PP échappe comme par miracle à la RGPP !), mépris des élus locaux, organisation illisible faite d’une succession de niches, puissants corporatismes... Pour M. Urvoas, l’Ile-de-France doit devenir une région comme les autres.

8- « Bâtir des stratégies locales de sécurité »

Nous sommes le pays le plus centralisé. Partout ailleurs en Europe, la police des villes ne dépend pas directement et uniquement de l’État. Certes, ce dernier doit bien entendu gérer seul la sécurité du territoire national (le renseignement, la police aux frontières, les CRS et gendarmes mobiles). Mais, ce n’est pas à l’État de définir et gérer seul la police locale, sinon l’on en arrive à la caricature actuelle : « Institution aujourd’hui étatique, la police des villes épouse les orientations, les objectifs et parfois les passions du pouvoir central. Or ceux-ci ne tendent pas à la résolution des problèmes locaux. La priorité d’un préfet, c’est l’ordre public, une partie de ses primes en dépend. Le souci d’un commissaire, du fait de l’application forcenée de la culture du chiffre, c’est d’abord la production de bonnes statistiques. Mécaniquement, l’addition de ces deux logiques conduit à l’annihilation à peu près complète de toute relation de responsabilité entre la police locale et son territoire » (p. 90-91). Il faut en sortir et donner réellement plus de pouvoir au maire (ce que la loi du 5 mars 2007 a annoncé mais n’a pas fait) : « Il est indispensable d’ériger le maire en véritable coordonnateur des actions locales de sécurité, répression comprise, plutôt que de le cantonner dans un rôle anecdotique de partenaire de plans orchestrés par l’État et ses administrations déconcentrées, sur lesquelles il n’a pas la moindre prise hiérarchique ». Pour M. Urvoas, il faut reprendre la décentralisation initiée par la gauche en 1982 pour tout ce qui concerne la police de la vie quotidienne, la sécurité publique et la délinquance de voie publique. Les citoyens ont tout à y gagner. Tout ceci nous paraît essentiel.

9- « Dédier les polices municipales à la tranquillité publique »

Le paradoxe actuel est que l’État maintient son emprise totale sur l’action locale de la police et de la gendarmerie tout en réduisant ses effectifs et en s’engageant dans des stratégies de délégation et de substitution, principalement avec les polices municipales. Le tout en laissant ces dernières dans le vague concernant leurs missions et prérogatives. M. Urvoas propose de sortir enfin de cette confusion et des dérives locales qu’elle encourage. Il faut d’abord clarifier les missions : aux polices municipales la tranquillité, la sécurité et la salubrité publiques locales dans une doctrine de proximité privilégiant le dialogue et la médiation. Pas question d’étendre les pouvoirs à la police judiciaire comme le gouvernement actuel tente de le faire (mais le Conseil Constitutionnel a fixé des limites sur ce point). Concrètement, cela implique aussi la fin de l’imitation de la police nationale par les polices municipales. M. Urvoas estime qu’il faut différencier les uniformes, les véhicules et la signalétique et qu’il faut retirer leurs armes à feu à la minorité des polices municipales qui en sont équipées actuellement (les armes de 6ème catégorie suffisent : bâtons de défense, bombes lacrymogènes). Cela confortera leur lien avec la population et leurs conditions de travail sur la voie publique au quotidien. Les policiers municipaux ont tout à y gagner. Même si, dans la réalité, les policiers municipaux dotés d’armes à feu ne sont qu’une minorité, il faut pourtant un vrai courage politique pour préconiser ce désarmement partiel. Comme il fallait s’y attendre, cette proposition fait hurler certains syndicats de policiers municipaux qui font du port d’une arme à feu un symbole fondamental de la fonction policière, indépendamment de la réflexion sur les missions. Comme si l’autorité et le respect se gagnaient par la force et la menace...

10- « Valoriser les compétences des CRS »

La France est le pays le plus doté en effectifs de maintien de l’ordre : près de 11 300 dans 61 compagnies de CRS et 16 500 dans 123 escadrons de gendarmerie mobile. Ces forces sont sous-employées, surtout les CRS. La carte de leur implantation est obsolète. Leur emploi est irrationnel et c’est parfois une gabegie pour les finances publiques (des milliers de kilomètres à parcourir, des centaines de nuits d’hôtel à payer, un nombre énorme de jours de récupération...). La stratégie actuelle est de faire porter là le premier effort de RGPP : on taille à la hache dans les effectifs. M. Urvoas propose plutôt de mieux utiliser ces effectifs, en renfort sur la sécurité publique et dans la lutte contre les « violences urbaines ». Il propose ensuite de régionaliser là aussi le commandement et l’utilisation de ces forces de police. Les CRS interviendraient plus rapidement, les moyennes villes pourraient aussi en profiter, plutôt que de s’ennuyer parfois dans leurs casernes ils soutiendraient les missions de sécurité publique et renforceraient la présence policière sur le terrain.

Si on voit bien la pertinence de cette réorganisation et de ce principe général de meilleur emploi, on regrettera toutefois ici l’absence de définition de ce que sont les « violences urbaines » et l’absence d’analyse montrant en quoi les CRS seraient particulièrement outillés pour assurer la sécurité publique dans les « zones sensibles ». Sauf à considérer que la police de ces territoires doit être essentiellement du maintien de l’ordre... remède qui risquerait d’être pire que le mal ! On perçoit ici la limite d’une analyse interne à l’institution policière lorsqu’il s’agit de bâtir une politique de sécurité globale (point sur lequel on reviendra en conclusion). On fait aussi le lien avec l’absence de développement sur la police de proximité dans le reste du livre.

11- « Restaurer le rayonnement de la gendarmerie »

Nicolas Sarkozy a rattaché la gendarmerie au ministère de l’Intérieur en 2002. Depuis, le rapprochement des deux forces de police a été constant au niveau organisationnel. M. Urvoas ne propose pas de revenir en arrière : trop tard, ce serait trop compliqué et trop cher de « rebrancher un à un tous les tuyaux avec le ministère de la défense » (p. 118). Il sait que, symboliquement, cela plairait aux gendarmes, mais ces derniers se diraient aussi que les efforts de ces dernières années ont été en pure perte et qu’ils sont à la merci des girouettes politiques. « Mieux vaut dès lors travailler à l’élaboration des mesures qui permettront de garantir durablement, au sein du ministère de l’Intérieur, le caractère militaire de la gendarmerie et les avantages institutionnels et opérationnels qui en découlent ». Pas question de « diluer l’Arme » comme le pouvoir actuel l’a fait avec la police du renseignement. M. Urvoas propose au contraire de conforter le statut militaire dans la cadre d’une fonction publique militaire unique qui serait placée auprès du Premier ministre. Idée intéressante, même si elle semble avoir peu de chances d’aboutir un jour. Il propose aussi la nomination d’un civil à la tête de la gendarmerie. Il sait que cela va susciter « l’émoi et l’inquiétude », pourtant il montre que cela ne desservirait pas les intérêts des gendarmes. De fait, la présence d’un militaire à la tête de la DGGN ces dernières années n’a nullement empêché les gendarmes d’avaler toutes les couleuvres préparées par le pouvoir politique. Selon lui, il vaut beaucoup mieux conforter réellement la présence de la gendarmerie au sein du ministère de l’Intérieur : « Le transfert de la gendarmerie ne fut, dans les faits, qu’une simple intégration entérinant - voire renforçant - la domination de la hiérarchie policière. C’est donc l’architecture globale du ministère qu’il faut repenser » pour y valoriser la gendarmerie (p. 124).

Par Lô Le 03/11/2011
2

Entièrement d'accord.
C'est regrettable.

Par Patrick HOFFMANN Le 03/11/2011
3

Pourquoi pas plus dans ce papier si j'ai mal compris la proposition faite par M. Urvoas outre la suppression de la préfecture de police? Était-ce trop risqué quand il s'agit de temps faut-il prendre?

Par Patrick HOFFMAN Le 03/11/2011
214

Pourquoi ne figure plus dans cette contribution (à moins que j'ai mal lu) la proposition faite ailleurs par Monsieur Urvoas, la suppression de la préfecture de police ? Était-ce trop osé alors que cela s'impose depuis trop longtemps ???

Par El Fuego Le 03/11/2011
3

Pourquoi Mme Nadel écrit-elle (il ?) sous un pseudo ?
Je ne comprends pas ce manque de transparence dans ce type de publication.

Merci

Par ouest-france samedi 07 mai 2011 Le 03/11/2011
4

Jean-Jacques Urvoas, député PS du Finistère, se dit « convaincu » de la participation de Dominique Strauss-Kahn à la primaire socialiste. L’élu strauss-kahnien a fait cette confidence lors de l’émission La voix est libre sur France 3 Bretagne, aujourd’hui. Ajoutant, au passage, avoir offert il y a une huitaine de jours à Dominique Strauss-Kahn « un disque de Snoop Dogg qui s’appelle Coming home » comme cadeau d’anniversaire.

« Dominique Strauss-Kahn a une image extrêmement structurée dans l’opinion. Les gens savent qui il est et il est haut dans les sondages, non pas en raison de ce qu’il est en termes personnels, mais de ce que l’on pense qu’il peut faire pour le pays. Il me semble que c’est plutôt sa compétence, plutôt sa hauteur de vue, plutôt la vision qu’on lui prête du pays qui fait qu’aujourd’hui il est le seul à battre massivement Nicolas Sarkozy. »

Par Monte Christo Le 03/11/2011
2

Comment ne pas rouvrir « le comte de Monte-Christo » dont chacun sait qu’il raconte l’histoire d’un jeune homme Edmond Dantès (DSK) injustement accusé de bonapartisme et qui fut emprisonné sans jugement pendant quatorze ans. Une fois la liberté retrouvée, et devenu très riche, il (DSK) entreprend de se venger de ceux qui ont œuvré à son arrestation.

Par Joseph Le 03/11/2011
2

Joseph, fils de Jacob et de la femme de Putiphar, chef des gardes de Pharaon. Joseph [DSK] était un économiste qui ayant refusé de répondre aux désirs criminels de l’épouse de Putiphar, se vit accusé par cette femme d’avoir voulu la séduire, et son maître abusé le fit mettre en prison… mais Joseph [DSK] fut rapidement lavé de ces grief et il finit par gouverner l’Egypte.

Par jdd 23 octobre 2011 Le 03/11/2011
8

le commissaire divisionnaire Jean-Christophe Lagarde (...) a été placé sous contrôle judiciaire vendredi soir après sa mise en examen pour "proxénétisme en bande organisée et recel d’abus de biens sociaux".

"Je ne les ai jamais vus tous les deux ensemble, mais c’est bien Dominique Strauss-Kahn qui me l’a recommandé." Jean-Jacques Urvoas, député du Finistère et M. Sécurité au PS, ne cachpas qu’il connaît le commissaire divisionnaire Jean-Christophe Lagarde. "Depuis un an, il participe aux réunions de travail de la fondation Terra Nova, à l’Assemblée nationale. Pour moi, c’est quelqu’un de précieux, un policier de terrain, un homme de gauche et puis ce n’est pas un conceptuel mais un pragmatique. Quelqu’un de franc du collier. »

Par Liberation.fr – mer. 7 sept. 2011 Le 03/11/2011
6

Ça flingue entre Jean-Jacques Urvoas, le secrétaire national du PS chargé de la sécurité, et le Syndicat national des policiers municipaux (SNPM-CFTC). Objet de la discorde : l’idée du député socialiste du Finistère de désarmer ces fonctionnaires territoriaux. A l’heure actuelle, environ 40 % des 20 000 policiers municipaux sont dotés d’une arme de poing. Dans son livre 11 propositions chocs pour rétablir la sécurité, Jean-Jacques Urvoas affirme qu’ils ne devraient être dotés que de bâtons de défense et de bombes lacrymogènes.

Une proposition inacceptable pour le président du SNPM-CFTC, qui y voit «le mépris affiché par M. Urvoas» pour les missions des policiers municipaux. «Ce dédain pour [la] troisième force de sécurité de notre pays va jusqu’à interdire l’appellation même de police municipale, critique Frédéric Foncel. C’est ignorer les réalités du terrain, et tout cela dans une société de plus en plus violente», ajoute-t-il en invitant parallèlement le député du Finistère à faire «un stage de découverte» dans une police municipale.

Par dsk Le 03/11/2011
2

Le député socialiste du Finistère Jean-Jacques Urvoas, proche de Dominique Strauss-Kahn, a comparé, lundi, sur son blog l'ex-directeur général du FMI à un héros de la Bible qui, après avoir été persécuté injustement, "finit par gouverner l'Égypte".

Par Albacore Le 03/11/2011
5

Comment se fait-il que tous les commentaires soient incompréhensibles ou presque ? On dirait des textes venant d'un traducteur automatique... ?

Par pseudonyme Le 03/11/2011
6

Marie Nadel

Marie à l'aiguille d'officiers supérieurs de la police une pseudonyme à son nom dans l'impartialité de la police de rester anonymes

Par JJU Le 03/11/2011
5

Jean-Jacques Urvoas

Membre du Finistère et maître de conférences en droit à l'université RU Ouest, enseigne le droit constitutionnel et de sciences politiques à la Faculté de droit et, en particulier dans les champs, la primauté du droit et de gestion économique et sociale.

Premier secrétaire de l'Association des PS au Royaume-Uni dans le Reims 2000-2008 conférence, où il est membre du parti socialiste après sa démission. Il a été nommé secrétaire de la responsabilité de la sécurité nationale de mai 2009.

Par prévention ou répression Le 03/11/2011
8

Erreur de parcours en 1981 a laissé la question de la sécurité, mais a déclaré qu'il serait faux il ya le moins et l'échec de dire au moins en termes d'enseignement appels ou pratique de la communication politique. Essentiellement, le voeu des socialistes ou de culte à la prévention ou la répression. Mais ils croient que la politique au nom de la pensée idéologique derrière l'enlèvement de ces deux lignes d'action échouera inévitablement.

Par zones géographiques Le 03/11/2011
-1

Une des réformes les plus importantes sur le côté gauche dans la lutte contre la criminalité, la police a commencé le célèbre fondateur de l'explicite d'abord dans la législation et des directives de planification pour la sécurité de la 21 Janvier 1995, mentionnés. Chevènement le présenter comme une police multi-sectorisée et publics de coopération de sécurité et de police. Il était à la fois des patrouilles préventives de la répression policière et la zone organisée. Ceci est plus ou moins sur une politique particulière en matière de politique de la police est le premier site dédié à assurer la sécurité des citoyens dans leur vie quotidienne et de lutter pour le volume de la criminalité. Une telle politique repose sur la définition des zones géographiques de responsabilité et de la polyvalence des fonctionnaires concernés et la mise en œuvre d'un accueil personnalisé par le public. La première phase d'expérimentation aura lieu au printemps 1999 dans cinq districts de la sécurité de Nîmes Châteauroux et Garges Les Ulis Gonesse Beauvais, avant qu'elle se développe dans les 62 Octobre destinations. Dans le même temps, le 18e à Paris en avril 1999, une réforme de la préfecture de police signé exemple de la création d'un siège de la police municipale à proximité des services similaires, mais DPUP fixés localement.

Par dimension répressive Le 03/11/2011
-1

La sécurité reste a échoué. Tout le monde dit que vous répétez à l'envie, par conséquent, doit être vrai. Lionel Jospin, Premier ministre socialiste a admis enfin été le dimanche TF1 3 Mars 2002 à dire quelques semaines avant la tenue du premier tour des élections présidentielles de la reconnaissance absolue que cette question est un peu de naïveté, je pensais que pour un moment peut-être péché quand nous allons dans le but de réduire le chômage est de réduire l'incertitude. Il y avait moins de chômage il ya moins de 928 000 chômeurs, mais il n'a eu aucun effet direct sur l'incertitude. Alors que sa position va changer quelque chose plus tard, mais pas tellement sur ​​le fait que l'échec est toujours jugée nécessaire pour lui d'être des preuves convaincantes que ses causes. Ainsi, dans la galerie offrira quotidiennement le monde en 2003 pour expliquer le résultat, sauf 21e Avril est marquée par la mise en œuvre des orientations de la politique par un équilibre fécond entre répression et de prévention en réparant les divisions du travail dans la majorité plurielle socialistes, communistes et Verts dans certains de ses refus de la dimension répressive inévitables de cette politique à accepter.

Par réseaux de criminalité Le 02/11/2011
-3

La réponse est complexe, bien sûr. D'abord, parce que l'environnement est un des changements socio-politiques dans les dix dernières années. Par exemple, nous avons vu au printemps de 2000, une re-création d'emploi et les allocations de chômage et de classe moyenne inférieure, traditionnellement le plus incertain. L'anxiété et la perte d'activité et donc l'incertitude associée à des problèmes mécaniques a été plus que toutes autres considérations. Deuxièmement, depuis 2002, avec la marque de la France de Nicolas Sarkozy en étoile de shérif a traversé tant que son agent de police en relation avec l'image. Mais au fil du temps, la luminosité de l'nus, et fait dans le passé comme un passif. Le suivi à long terme augmenter les réseaux de criminalité recherche sur les politiques de gestion des médias au détriment des forces de sécurité d'un homme montre ses limites.

Par politiques territoriales Le 02/11/2011
7

L'année prochaine, le côté gauche est à prévoir, la détérioration sans précédent de la situation, notamment sur la capacité de ses réponses crédibles et sont originales. Contrairement à une sécurité largement dans leurs rangs, il n'y aurait rien à gagner mais tout à perdre, plutôt que d'avoir engagé dans la lutte contre le côté droit. Non seulement que cette stratégie d'impasse, mais peut même conduire au divorce soutenu par l'opinion publique. Les auteurs de ce rapport préconise donc une approche différente afin de les convaincre de lui dans sa pleine capacité avec de nouvelles réponses à des politiques territoriales de leurs représentants élus que la gauche d'utiliser dans ce domaine à établir une alternative crédible à des innovations réussies sont adoptés.

Par crédibilité Le 02/11/2011
3

Le manque d'expression est trop long un promoteur de celui-ci est à gauche. La crédibilité est souvent le droit de bénéficier rapidement oublié que ses propres caractéristiques et innovations particulières à la sortie de la seule sécurité réelle dans les décennies à venir à oublier où. Les contrats de partenariat au cours des dix dernières années avant la formation de l'île de la déontologie de la police de sécurité où le sol a été mis démunis. Aucune expérience n'est nécessaire pour comprendre la demande de sécurité lui a permis also Sami partout près que une réponse nécessaire à la nécessité d'être dans la région à partir des attentes des citoyens. Les leçons de la philosophie de la communauté n'est pas à gauche ou abandonnés sans l'ambition d'établir un uniforme de police savent maintenant que ce titre en particulier pour la restauration de la priorité à la sécurité nationale est maintenant de donner les stocks à un effort massif. Être conscient de l'efficacité et la pertinence de la terre sur le côté gauche de la fouille doit être la sécurité de la boussole.

Par forces de sécurité Le 02/11/2011
-11

Une organisation nationale de deux à trois espèces de forces de sécurité de sécurité de sécurité publique dans l'information routière et l'ordre de la République de sécurité et de protection de la police et la sécurité des transports et des organismes de protection des frontières et la gestion internationale de la station de police centrale du ministère de réduction de la Justice. Directe de la région basée sur la force des deux. Supprimer et services de police et des groupes de quartier et les entreprises autour de la gendarmerie locale.

Par jeunes discriminés Le 02/11/2011
-43

Doivent également prendre en compte les réalités culturelles de cette partie des jeunes n'ont pas de contrôle sur les règles de base de la coexistence et, par conséquent, les règles de la vie en société, en prenant une attitude de rupture complète. Ce sont des jeunes, pauvres, et de voler la déclaration de désorientation due à des types de violence que les autres. Un groupe de pairs sont la logique de plus en plus l'interface est fermé par défaut, sont structurés. La société a été capable de pensée critique, l'effort de travail pour enseigner les valeurs, ont trouvé refuge dans les désavantages culturels de l'immédiateté de leurs besoins, et dans quelle mesure ils sont dans une spirale de violence est marquée par tête en bas.

Cet avantage n'est pas essentiel à stigmatiser les jeunes et les phénomènes sociaux de notre bilan solide, et finalement, au grand désespoir d'un jeune adolescent, et a menacé de combattre l'influence des situations sociales, en soulignant

Par émeutes 2005 Le 02/11/2011
-6

Les émeutes en Novembre 2005 dans la lumière heureuse. Les bureaux de district et la police se sont affrontés à la périphérie d'un jeune homme pour deux semaines, l'intensité et l'ampleur des centaines de voitures brûlées chaque nuit, mais ne sont jamais arrivés dans le gymnase de l'école, un magasin-entrepôt. Un total de 300 soins communautaires pour les personnes de près de 5 050 à seulement 800 ont été arrêtés et ensuite transmis à renforcer les sanctions établies dans les images télévisées dramatiques. Continental Etat d'urgence a été déclaré après la guerre d'Algérie, et plus tard prolongé de trois mois pour la première fois. Aucune trace des institutions politiques de l'identité collective, une réclamation au sujet d'un slogan inventé par Nike Sarko écho malheureux de la ville, sauf la ville! Police Nike! La mémoire collective et la nature d'un incendie, au moins symboliquement, Nicolas Sarkozy continue d'être un moyen d'évaluer le travail.

Par Le 02/11/2011
10

Doter les CLSPD de compétences financières, attribution de subventions du FIPD. placement en CEF, soumis au contrôle du CNAPS.

Par sécurité Le 02/11/2011
-15

En 2007, le gouvernement a pris un engagement à une distance sécuritaire entre vous et les résultats sont frappants, en particulier dans la politique de sécurité sera l'un des principaux thèmes de l'élection présidentielle. Ses racines dans la région avait besoin d'un nouveau contrat pour la restauration de la relation entre la police et à protéger la mise en œuvre effective d'une communauté définie par la police et les territoires occupés indéfiniment. Signaler un Sommet de la Terre de fournisseurs de services de sécurité, police et gendarmerie pour rétablir la confiance parmi les utilisateurs qui ont mis à jour les chiffres de la police, les politiques publiques, et la simplicité de la police et l'opposition continue de briser les gens de la région et des comptes pour les utilisateurs de la sécurité publique au créer une protection adéquate.

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