NOTE
Affaire des quotas dans le football : il y a trop de Blancs à la FFF Le 10/05/2011
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La ministre des Sports, Chantal Jouanno, doit rendre publiques en fin de matinée les conclusions de l'inspection du ministère sur "l'affaire des quotas". Dans cette note, Olivier Ferrand, Arnaud Flanquart et Arnaud Richard analysent les ressorts de ce nouveau psychodrame qui secoue le football français. Au-delà des éléments conjoncturels (le faux problème des binationaux), il révèle, comme à Knysna, les défaillances institutionnelles du football français : l'absence de définition de ses missions et de ses valeurs, ainsi que l'illégitimité de sa gouvernance - deux problématiques défrichées dans le récent rapport de Terra Nova, Changer ou disparaître : quel avenir pour le football ?

Synthèse

La ministre des Sports doit communiquer ce matin les résultats de l’inspection du ministère. Doit-elle imposer des sanctions individuelles, demander le limogeage du sélectionneur Laurent Blanc ? Nous ne le pensons pas : « l’affaire des quotas dans le football » appelle à une réforme structurelle du football français, qui étale une fois de plus ses dysfonctionnements, plus qu’à une stigmatisation de responsabilités individuelles.

Pour rappel, le scandale est né de l’évocation par certains cadres de la Fédération française de football (FFF) de quotas de joueurs binationaux dans les centres de formation. Les binationaux, ce sont des footballeurs de nationalité française, sélectionnés en équipe de France dans les jeunes catégories et qui, arrivés à l’âge adulte, décident de jouer pour une sélection étrangère dont ils ont la nationalité (double nationalité) ou qu’ils décident d’acquérir, en lien avec leurs attaches familiales d’origine. On comprend le problème : des joueurs formés aux frais de la France, et qui deviennent des concurrents ; des cas potentiellement très nombreux (autour de 50%, selon un document interne de la FFF) ; d’où la volonté d’instaurer des quotas de binationaux (30%).

La binationalité est un faux problème. Les cas réels sont rarissimes. Le choix d’une sélection étrangère ne concerne que des joueurs de second plan, qui ont été barrés en équipe de France. Il ne faut d’ailleurs pas empêcher ce choix : il est conforme aux politiques de co-développement que la France tente de mettre en place.

L’affaire révèle-t-elle un mal plus profond : le racisme dans les instances du football français ? Non, bien sûr. Il est absurde de penser que Laurent Blanc, héros de l’équipe de France black blanc beur vainqueur de la Coupe du Monde 1998, puisse être raciste.

En revanche, l’affaire pointe deux problèmes structurels.

Le premier : l’absence de définition des missions et des valeurs du football.

Derrière les quotas, en filigrane, on trouve une autre interrogation : y a-t-il trop de Noirs en équipe de France ? Mettons de côté le politiquement correct : oui, les Noirs sont surreprésentés en équipe de France. Cette surreprésentation pose-t-elle problème ? La FFF pense que oui : elle privilégie implicitement une composition « ethnique » plus représentative de la population française. Une telle approche est contraire aux valeurs républicaines : l’équipe de France recrute les meilleurs joueurs français, quelle que soit leur couleur de peau, et cela doit rester ainsi. Contraire aussi aux objectifs de l’intégration sociale. Les Noirs ne sont pas surreprésentés par rapport à la sociologie des milieux populaires qui sont, depuis toujours, la base du recrutement du football professionnel. La filière du football est l’un des rares exemples de réussite de l’intégration sociale des milieux populaires, ce serait un comble de chercher à la contrecarrer.

De telles dérives sont possibles en l’absence de définition claire des valeurs du football. La réalité, c’est que le football est, en fait comme en droit, un service public. Il revient donc à l’Etat de fixer contractuellement les missions de service public de la FFF et de veiller à leur application. Une de ses missions, c’est justement la mission sociale d’intégration des milieux populaires. Une fois cette mission fixée, la FFF ne pourra plus s’en écarter pour privilégier d’autres objectifs hasardeux.
Second problème structurel : la sociologie consanguine de la FFF.

Disons-le de manière provocante : ce que révèle l’affaire des quotas, ce n’est pas qu’il y a trop de Noirs en équipe de France, c’est qu’il y a trop de Blancs à la FFF ! Les propos incriminés dans cette affaire n’auraient pas la même connotation s’ils n’avaient pas été prononcés par François Blaquart, Erick Monbaerts et Laurent Blanc. Ils n’auraient d’ailleurs sans doute pas été prononcés si la composition de la direction de la FFF n’avait pas été monocolore. Comme pour toutes les instances dirigeantes de notre pays, le renouvellement ne se fait pas et la diversité peine à s’imposer. Le grand écart est extrême dans le football : en caricaturant un peu, des retraités blancs provinciaux dirigent un sport de jeunes des quartiers issus de la diversité.

Pour assurer la diversification de la FFF, Terra Nova a proposé dans son récent rapport sur le football (Changer ou disparaître : quel avenir pour le football ?) une série de propositions :

- L’élection de la direction de la FFF, sur le mode « un homme, une équipe, un projet », au suffrage universel direct. Le corps électoral pourrait être les licenciés adultes. Mieux, il pourrait englober tous les supporters, qui se déclareraient comme tels pour participer à l’élection : le football national n’appartient en effet ni aux quarante clubs professionnels, ni même aux seuls deux millions de licenciés amateurs - il appartient aux Français, et notamment aux dix à quinze millions de supporters de l’équipe de France.

- La valorisation de l’engagement bénévole. Afin de permettre au plus grand nombre d’accéder à des postes de responsabilité au sein du mouvement sportif, l’idée est de mettre en place des décharges horaires, d’accorder des points retraite, voire d’indemniser les dirigeants associatifs, sur le modèle des élus politiques, en fonction d’une grille liée au nombre de licenciés.

- La limitation du cumul des mandats. C’est un gage de renouvellement et de diversification dans le monde politique, cela vaut aussi pour le mouvement sportif. Cette limitation du cumul s’entend tant en termes de cumul de postes à un moment donné (président de ligue et membre du conseil fédéral par exemple), que dans le temps, avec une limitation à deux mandats au même poste.

L’instauration du scrutin de liste. Les scrutins de liste permettent d’introduire des critères de mixité et de diversité (comme cela se fait en politique, où, par exemple, les listes municipales doivent être composées de manière paritaire entre hommes et femmes).

Après le psychodrame de Knysna, l’affaire des quotas pointe dans la même direction : l’Etat doit se mêler des affaires du football, il y a urgence à définir – dans le respect de l’autonomie du mouvement sportif – une politique publique du sport et à l’appliquer à son sport le plus populaire et le plus emblématique.

 

Note intégrale

 

Un nouveau psychodrame a secoué, toute cette semaine, le football français.

Mediapart révélait dans son édition du 29 avril 2011 qu’à l’occasion d’une réunion, le 8 novembre 2010, des cadres de la Fédération Française de Football : Laurent Blanc, le sélectionneur de l’équipe de France, Erick Mombaerts, le sélectionneur de l’équipe de France espoirs et François Blaquart, le Directeur Technique National (DTN), avaient évoqué la question des joueurs binationaux formés en France et envisageaient l’instauration de quotas de 30 % de joueurs étant ou pouvant devenir binationaux dans les centres de formation de la FFF.

Le verbatim de la réunion paru dans L’Équipe du 2 mai 2011 montre que des propos racialement connotés ont été tenus par des cadres de la FFF, une organisation disposant d’une délégation de service public de la part du Ministère des Sports. Au cours de cette réunion, seul Francis Smerecki, le sélectionneur des moins de 20 ans, semble avoir été choqué par de tels propos.
Editorialistes, politiques et footballeurs se sont dès lors relayés pour accuser ou prendre la défense de Laurent Blanc et de la direction de la FFF. On attend maintenant les conclusions de l’inspection diligentée par le Ministère des Sports.

Quelles leçons tirer de cette affaire ? Au-delà des aspects anecdotiques (la binationalité), elle révèle une défaillance structurelle, qui était déjà à l’origine du désastre de Knysna : la gouvernance du football est à revoir.

1 - RETOUR SUR L’« AFFAIRE BLANC »

1.    1  - LA BINATIONALITE : UN FAUX PROBLEME

Les joueurs binationaux sont des joueurs de football disposant de la nationalité française, formés dans les centres de formation de la FFF ou des clubs professionnels, sélectionnés en équipe de France dans les jeunes catégories et qui, arrivés à l’âge adulte, décident de jouer pour une sélection étrangère dont ils ont la nationalité (double nationalité) ou qu’ils décident de prendre, en lien avec leurs attaches familiales d’origine. Cette option est permise depuis 2009 par la Fédération internationale du football . Cette possibilité n’est pas spécifique au football et d’autres sports connaissent la même situation (en athlétisme notamment).

On comprend le problème évoqué par la FFF : des joueurs formés aux frais de la France et qui deviennent des concurrents ; des cas potentiellement très nombreux (autour de 50%, selon l’étude de la FFF). D’où l’idée de quotas de binationaux (30%) dans les centres de formation, pour limiter ces cas de figure.

La proposition de la FFF est pourtant irrecevable.

Juridiquement, elle est illégale : établir des quotas entre Français sur la base de leur origine nationale est une discrimination interdite.

Elle est contraire à la politique de co-développement que la France essaie de mettre en place. Le co-développement, c’est notamment des politiques d’aller-retour pour éviter le brain drain des pays en développement au profit de la France : formation en France et retour dans le pays d’origine pour une partie de la carrière professionnelle. La situation des binationaux est conforme à cette politique. Le football est même l’un des rares secteurs où elle fonctionne !

Mais surtout la question des binationaux est un faux problème. Les joueurs adultes choisissant de rejoindre une sélection étrangère sont dans l’immense majorité des cas des joueurs qui n’ont pas leur place en équipe de France. Le foot drain tourne au contraire à plein régime en sens inverse : Marcel Desailly est né à Accra, Patrick Vieira à Dakar, Steve Mandanda à Kinshasa, David Trezeguet a joué en équipe première argentine – ils ont pourtant tous choisi l’équipe de France.

  1.    2 - LA QUESTION EN FILIGRANE : Y A-T-IL TROP DE NOIRS EN EQUIPE DE FRANCE ?

Mettons de côté le politiquement correct : oui, les Noirs sont aujourd’hui surreprésentés en équipe de France. Mais surreprésentés par rapport à la sociologie française globale, pas par rapport aux milieux populaires qui sont, depuis toujours, la base du recrutement du football professionnel. Du coup, ce sont les fils de l’immigration qui se retrouvent en équipe de France : avant-hier, Raymond Kopacewski ; hier, Platini, Genghini, Ettori ; aujourd’hui, Zidane, Benzema, Nasri, Mamadou Sakho, Alou Diarra, Abou Diaby, Yann M’Vila – mais aussi le cht’i Frank Ribery…

Cette surreprésentation pose-t-elle un problème ? Certainement pas. L’équipe de France recrute les meilleurs joueurs français, quelle que soit leur couleur de peau. Le sport, le football en particulier, est l’une des rares filières de réussite pour l’intégration des jeunes issus des quartiers. Ce serait un comble de chercher à leur en limiter l’accès.

La FFF pense pourtant que oui : elle privilégie implicitement une composition « ethnique » représentative de la population française.  Dire qu’il y a trop de Noirs ou d’Arabes en équipe de France, c’est implicitement dire qu’ils ne représentent pas la France. C’est ce qu’avait dit le premier Jean-Marie Le Pen, comparant les footballeurs black et beur de l’équipe de France à des mercenaires étrangers : pour lui, les Français de la diversité ne sont pas Français, l’identité nationale de la France éternelle est blanche et aux racines chrétiennes.

Il y a donc là le témoignage d’une crise de valeurs au sein de la FFF. Des valeurs qui ne sont conformes ni aux valeurs républicaines, ni aux valeurs historiques du football.

  1. 3 - L’AUTRE QUESTION EN FILIGRANE : LES INSTANCES DU FOOTBALL FRANÇAIS SONT-ELLES RACISTES ?

Non, bien sûr. De nombreux joueurs, Zinedine Zidane lui-même, sont venus au secours de Laurent Blanc et de la FFF. Mais leurs propos trahissent des schémas mentaux racialistes : des joueurs black athlétiques (« grands, costauds, puissants ») et des « petits gabarits blancs » à l’intelligence de jeu.

Ces propos traduisent d’abord le désarroi sportif dans lequel se trouve l’équipe de France. En 1998, la victoire de la Coupe du Monde parait l’équipe « black blanc beur » de toutes les vertus et on pointait du doigt la Mannschaft allemande, monocolore blanche. En 2010, c’est l’inverse : plombée par la défaite, la diversité de l’Équipe de France ne fait plus recette, l’Espagne incarne l’équipe qui gagne – or elle est composée de joueurs blancs très techniques aux petits gabarits…

Ces propos traduisent aussi la sociologie des dirigeants de la FFF. Disons le tout net : le problème, ce n’est pas qu’il y ait trop de Noirs en équipe de France, c’est qu’il y ait trop de Blancs au sein de la FFF. Comme pour toutes les instances dirigeantes de notre pays, le renouvellement ne se fait pas et la diversité peine à s’imposer. C’est marquant en politique, dans les directions d’entreprise, dans les médias…Ça l’est encore plus dans le monde du football, où le grand-écart est extrême : en caricaturant, des retraités blancs provinciaux dirigent un sport de jeunes des quartiers issus de la diversité...

En d’autres termes, c’est la gouvernance du football français qui pose problème.


2 - LES DEUX LEÇONS DE L’« AFFAIRE BLANC » : LES VALEURS ET LA GOUVERNANCE

2.    1 - RESTAURER LES VALEURS DU SERVICE PUBLIC DU FOOTBALL

Il n’y a pas de valeurs sportives intrinsèques : les valeurs du sport sont celles que ses parties prenantes – pratiquants amateurs, professionnels, spectateurs – y mettent.

Historiquement, le mouvement sportif a porté les valeurs de Coubertin et de l’olympisme : dépassement de soi, désintéressement, respect des règles, fraternité… Mais le foot business professionnel, aujourd’hui dominant, a imposé des valeurs qui ne sont pas loin du contre-modèle absolu : ultra-individualisme, argent-roi, victoire à tout prix, culte de la jouissance (affaire Zahia)… L’affaire Blanc révèle elle aussi une autre forme de dévoiement des valeurs.
Doit-on constater ces évolutions négatives sans rien faire ? Non : la promotion des « valeurs sportives » ne doit pas être laissée à la seule responsabilité du mouvement associatif ; au contraire, le football doit faire l’objet d’une politique publique.

Le football, c’est un fait mal connu, est un service public. C’est un service public de fait, en raison de son rôle majeur dans la société - éducatif, sanitaire, social. C’est aussi un service public en droit. Il est aujourd’hui en friche. Il doit être réinvesti par l’Etat, qui a la charge d’en définir, en amont, les valeurs.

Comment ?

L’Etat doit fixer contractuellement les missions de service public de la FFF. Parmi elles, il y a la mission sociale d’intégration. Un tel objectif interdirait les dérives que le football vient de vivre. L’Etat peut pour en vérifier la mise en œuvre s’appuyer sur les Directions Techniques Nationales, dont le directeur est nommé par le ministre.

Le renforcement des clubs amateurs est par ailleurs une priorité. Les valeurs humanistes du football sont portées par les éducateurs sportifs des clubs. Or la pratique de masse encadrée est en perte de vitesse : moins de deux millions de licenciés contre trois millions de pratiques de rue. Les clubs, comme le système scolaire, s’orientent vers la sélection des meilleurs, avec comme objectif unique la constitution de l’élite sportive du pays. Ils dissuadent dès lors tous les autres pratiquants : les jeunes joueurs compétitifs mais écartés de la course à l’élite, les adultes qui veulent pratiquer un football-loisir, les femmes pour lesquelles il n’y a pas encore de véritable élite. Ce sont ces publics que les clubs doivent aujourd’hui conquérir.

L’Etat ne doit pas seulement s’intéresser au football amateur. Le service public du football, ses valeurs, passent désormais aussi par le football professionnel et son spectacle. L’exemplarité des « stars » est tout particulièrement importante. C’est désormais un canal majeur d’influence pour notre jeunesse. L’éducation des futurs joueurs pro, aujourd’hui « abandonnée » dès le plus jeune âge aux clubs professionnels, hors filières INSEP, est un enjeu collectif, tout comme leur formation civique. Des obligations symboliques pourraient également être assignées aux joueurs de l’équipe de France : par exemple, le don systématique des primes au profit de causes caritatives, ou la participation à des missions sociales dans les quartiers.

 2. 2 - REFORMER LA GOUVERNANCE DU FOOTBALL

On sait que le secteur se caractérise par une spécificité : l’autonomie du mouvement sportif. L’Etat fixe ainsi les objectifs du service public, mais sa gestion est confiée à la FFF et aux clubs. Or les dysfonctionnements de la FFF ont été mis en pleine lumière cet été par la débâcle de Knysna. Manque de professionnalisme : communication, management interne, négociation des contrats – le sous-dimensionnement de la FFF est patent. Et absence de légitimité. Qui a maintenu Raymond Domenech comme sélectionneur de l’équipe de France ? Pour les Français, relayés par les médias, Jean-Pierre Escalettes, le président de la FFF, n’était pas jugé légitime pour faire ce choix.

L’affaire Blanc révèle un autre problème de gouvernance : une sociologie très consanguine de la direction de la FFF, l’incapacité à incorporer les jeunes, la diversité, les femmes…

Le problème est à trouver dans les institutions du football. Les postes de direction ressortissent au bénévolat : le recrutement se fait donc principalement chez les retraités. Le système d’élection « hypersénatorial » à quatre étages (élection par les licenciés des représentants de ligue, qui élisent eux-mêmes l’assemblée fédérale, qui désigne le conseil fédéral, qui choisit en son sein le président) nécessite de « faire carrière » dans l’appareil fédéral et débouche sur la cooptation.

Pour légitimer la direction de la FFF, et pour assurer sa diversification, Terra Nova a proposé dans son récent rapport sur le football (Changer ou disparaître : quel avenir pour le football ?) une réforme visant à donner une légitimité démocratique incontestable à la FFF : l’élection de ses dirigeants, sur le mode « un homme, une équipe, un projet », au suffrage universel direct. Le corps électoral pourrait être les licenciés adultes. Mieux, il pourrait englober tous les supporters, qui se déclareraient comme tels pour participer à l’élection : le football national n’appartient en effet ni aux quarante clubs professionnels, ni même aux seuls deux millions de licenciés amateurs - il appartient aux Français, et notamment aux dix à quinze millions de supporters de l’équipe de France.

Afin de permettre au plus grand nombre d’accéder à des postes de responsabilité au sein du mouvement sportif et de valoriser l’engagement bénévole, Terra Nova propose de mettre en place des décharges horaires, d’accorder des points retraite, voire d’indemniser les dirigeants associatifs, sur le modèle des élus politiques, en fonction d’une grille liée au nombre de licenciés.

La diversification des profils de dirigeants et le renouvellement des instances fédérales passent également par une limitation du cumul des mandats. Cette limitation du cumul s’entend tant en termes de cumul de postes à un moment donné (président de ligue et membre du conseil fédéral par exemple), que dans le temps, avec une limitation à deux mandats au même poste.

Les scrutins de liste permettent également d’introduire des critères de mixité et de diversité (comme cela se fait en politique, où, par exemple, les listes municipales doivent être composées de manière paritaire entre hommes et femmes). De tels critères faciliteraient l’égal accès aux responsabilités et assureraient une réelle diversification des profils plus en phase avec la réalité du football aujourd’hui.

Il y a urgence à agir pour que le football puisse renouer avec les valeurs humanistes qui ont longtemps été les siennes, qu’il demeure un lieu prioritaire d’intégration sociale et que sa direction se diversifie à l’image de sa base sociologique. Il en va de l’avenir du football mais aussi de celui de la société, sur lequel son influence n’a jamais été aussi grande.

 

 

Commentaires
Par Lament Le 08/11/2011
-8

C'est Jacques Bolo qu'il avait raison de dire que Laurent Blanc il est un raciste.

Par Knysna Le 02/11/2011
-18

Nous savons que l'industrie est caractérisée par une autonomie spéciale du mouvement sportif. L'État établit les objectifs et la gestion du service public, mais c'est pour la FFF et des clubs. Mais l'échec de la FFF ont été mis en lumière cet été par l'effondrement de Knysna. La gestion non professionnelle de la communication interne négociation de contrats pour la conception de la FFF est évidente. Et le manque de légitimité. Le Raymond Domenech comme sélectionneur de l'nationales françaises détenues? Pour les médias français par John Steinbeck Escalettes transmise au président de la FFF, n'était pas pour faire de cette élection comme légitime.

Par papi Le 02/11/2011
-11

La FFF pense pas, mais qu'elle favorise implicitement représentatifs composition ethnique de la population française. Pour dire qu'il ya trop de Noirs ou d'Arabes en équipe de France est implicitement en disant qu'ils ne représentent pas la France. C'est ce que le premier avait dit Jean-Marie à la plume noire comparées et évaluées équipe de football de la France à des mercenaires étrangers pour lui, pas la variété française de l'identité nationale française en France est la racine éternelle blanche et chrétienne.

Par jeunes joueurs Le 02/11/2011
16

Il est également une priorité au renforcement des clubs amateurs. Les valeurs humanistes sont soutenus clubs de football et les entraîneurs sportifs. Cependant, le déclin de la pratique de masse inférieure à 2000000 3000000 enregistrée contre la route dans la pratique. Les clubs tels que le système scolaire sont des athlètes d'élite du pays à l'objectif de sélectionner le meilleur coup. Ils ont donc cédé la place à tous les autres professionnels dans la compétition pour jeunes joueurs, mais la course féminine élite de l'adulte à un match de football ce n'est pas une élite veulent travailler. Elles sont publiques, et les clubs doivent désormais conquérir.

Par tendances négatives Le 02/11/2011
-27

Historiquement, le sport, Coubertin Olympisme et d'épanouissement réunions mouvements Fung fraternité désintéressé de la valeur des ... Mais le football professionnel, non loin de la valeur imposée par la société dominante aujourd'hui, dans le cas des pellicules à tout prix, Niemeyer Blanc ultra-individualisme contre le roi du culte de l'argent, les valeurs absolues du modèle montre d'une manière différente de la perversion.

Si ces tendances négatives que nous voyons et ne rien faire? Aucune valeur ne sont pas les sports mais le football est la seule institution à avoir une responsabilité politique publique à la gauche.

Par 'INSEP Le 02/11/2011
-14

L'Etat ne doit pas seulement intéressés par le football amateur. Les valeurs dans le football utiliser pour le football professionnel et désormais également montrer morceau historique. Le caractère exemplaire de l'étoile est particulièrement important. Il est maintenant année importante pour notre influence canal jeunesse. L'éducation des futurs joueurs professionnels d'un an maintenant abandonnés époques antérieures des clubs professionnels en dehors de l'INSEP canaux est une éducation collective et politique. Les obligations nominales peuvent également être affectés aux joueurs des équipes de France, par exemple, des primes pour systématique Entrez le bénéfice de participer à des fonctions caritatives et sociales dans le quartier.

Par foot Le 02/11/2011
13

Ces variations sont le manque d'une définition claire de toutes les valeurs possibles du football. En fait, le football est un service public et la réalité juridique. Le rôle de la mission de l'État de service public de la FFF est de la responsabilité de la résolution, et leur application. Ceci est une fonction du rôle social de la classe ouvrière. Une fois établie, cette fonctionnalité n'est pas plus dangereux pour la FFF pour des objectifs différents. Problème sociologie consanguinité FFF seconde est structurelle.

Par classe ouvrière Le 02/11/2011
3

Derrière le taux délicate est un autre point d'interrogation là-bas, trop noir pour la France? Oubliez les Noirs politiquement correct sont donc plus représentés à l'Assemblée nationale française. Cette surreprésentation est un problème? La FFF pense favorise implicitement la composition ethnique plus représentatif de la population française. Ceci est en contraste avec les valeurs républicaines de l'équipe française des meilleurs joueurs français recrutés indépendamment de leur couleur de peau et cela doit rester ainsi. Par rapport à des objectifs d'inclusion sociale. Les Noirs sont surreprésentés par rapport à la sociologie de la classe ouvrière, qui ont toujours été la base pour le réglage du football professionnel. L'industrie du football est l'un des rares exemples d'une intégration sociale réussie de la classe ouvrière serait une honte d'essayer de la contrer.

Par Daniel Le 02/11/2011
6

Qu'est-ce que tu dis est vrai pour les joueurs professionnels les équipes sont majoritairement noirs. Pourquoi le mythe de la supériorité physique des noirs voir l'article de libéraux sur cette question.

Contre le monde, qui est par les entraîneurs amateurs joueurs bénévoles, etc, et le client sensiblement vide, sauf dans certaines banlieues. Même le football est subventionné par nos impôts à la mort du tout! Il serait peut diviser les professionnels et les amateurs des mondes? En tout cas, la question de la couleur de la peau des dirigeants de la FFF est stupide. Le vrai problème est les personnes responsables dans les structures au sein de la vraie question que je pense. Ailleurs que sur terre.

Par amateur Le 02/11/2011
25

Afin de légitimer le leadership de la FFF, et assurer la diversification du pays a, dans son dernier rapport sur ​​le changement climatique offrent nova ou disparaissent de football, qui prévoient l'avenir du football dans une réforme, la légitimité démocratique du doute FFF leur assaut le choix de son mari dirigé l'équipe du projet en général. Les électeurs peuvent être déclarées dans le but d'accorder une licence de tous les meilleurs fans, de participer à l'élection du National grandi. Il peut, en fait, l'équipe de football est l'un des quarante, voire deux millions de professionnels agréés et les amateurs de la langue française des cinq et dix millions de fidèles de l'équipe française.

Par diversification Le 02/11/2011
16

Positions de leadership dans le mouvement sportif et à faire du bénévolat afin d'améliorer les terres comprises dans le programme proposé, à la décharge ou de créer des points d'accès nouvelles à la communauté pour les cadres à la retraite et politiciens sur le nombre de licences à la fois.

Portraits de diversification et d'un nombre limité de propositions de réforme du droit fédéral à adopter. Cela signifie qu'une fois le poste de président de la ligue et membre du Conseil fédéral de conditions supplémentaires se chevauchent limiter le temps maximal dans la même position pendant deux mandats.

Par valeurs humanistes Le 02/11/2011
9

Liste vous permettent également de mélanger et de la diversité comme une politique et des critères tels que les listes des hommes et des femmes mis en place seulement. Pour sécuriser l'accès aux mêmes critères à un modèle plus efficace et la diversification de la réalité du football en conformité avec l'époque actuelle.

Le football est le travail le plus urgent dans les valeurs humanistes ont longtemps été une priorité a été de faire revivre la direction de la base sociale et sociologique de leur image à se diversifier. L'avenir du football, mais aussi leur impact social a été plus forte que jamais, alors.

Par diversité des institutions Le 30/10/2011
20

Laissez-nous également partager non provocatrices façon, c'est le cas avec de nombreux groupes de la France montre beaucoup de noir et blanc est FFF dit! Dans ce cas, le correctif ne serait pas la même chose que quand ils n'étaient pas de François Blaquart Monbaerts Erick et Laurent Blanc. Probablement pas aussi prononcée lorsque la composition de la FFF n'est pas monochromatique. Le chiffre d'affaires et la diversité des institutions de notre pays ne sont pas requis pour presque tous. Est-ce une grande différence pour un peu de football dans la province de blanc caricature de jeunes sportifs de divers horizons enlevé.

Par serge Le 25/10/2011
5

Laurent connaît le nom a été parlé, et le débat a commencé, la victoire de l'équipe en 1998 était que le noir, camion blanc en France, Le Pen, l'horreur, en particulier dans le bleu vieux ici!
Hier, j'ai assisté à la conférence sur la différence de Terra Nova entre les sexes, et j'ai toujours le même problème: les femmes sont des personnes issues de l'immigration avec des emplois à forte valeur ajoutée et des entités gouvernementales sous-représentés. La réponse est difficile, surtout pour les personnes issues de l'immigration, en fait, les données du recensement sur ​​l'origine ethnique est interdite France.

Par Mirabel Le 21/10/2011
43

C'est trop la honte à la FFF il y a trop de blancs.

Par wladimir Le 21/10/2011
6

Laissez-nous si provocateur qui montre le cas des contingents, ce n'est pas que trop de Noirs dans l'équipe nationale française, qu'il ya trop de Blancs dans la FFF! Le fautif dans cette affaire ne serait pas la même connotation, si elles n'ont pas été fournis par François Blaquart, Erick Monbaerts et Laurent Blanc. Vous n'auriez probablement pas même prononcé lorsque la composition n'était pas la direction de la FFF monochromatique. Comme avec toutes les institutions de notre pays, le renouvellement n'est pas seulement de saisir et de diversité. La grande différence est extrême dans le football: dans une caricature peu tiré blanc de plomb d'un jeune ville provinciale de sport d'origines diverses.

Par Nom Le 21/10/2011
5

Le ministre des Sports doit en aviser le service d'inspection de la matinée. Doit être défini, est que les sanctions individuelles, cherchant le licenciement de l'entraîneur Laurent Blanc que nous ne croyons pas », part le thème du football," Le football français, et cela montre une fois de plus ses dysfonctionnements, plutôt que de la responsabilité individuelle de la stigmatisation de la demandes de réforme.

Rappelez-vous, le scandale né de la Fédération française de football (FFF), les centres binationaux, la formation des cadres partagent certains des joueurs est l'évocation. Les deux nations, nationalités, le joueur français en France, les classes les plus jeunes et en tant qu'adulte, à l'étranger (double nationalité) ont, ou décide de jouer la sélection, l'achat lien vers leur famille d'origine. Nous comprenons le problème, la France a le désavantage des joueurs et la concurrence est possible dans de nombreux cas (environ 50% de la FFF, selon un document interne), alors la demande, les frais pour deux (30%) à établir.

La double nationalité est un faux problème. Cas réels sont très rares. Seul le deuxième joueur à des sociétés étrangères qui ont élu décisif pour le choix de la France. En outre, cette option n'est pas sur le marché français de co-développement des politiques qui empêchent un objectif cohérent.

Dans ce cas illustre un problème plus profond: le football français le racisme des autorités? Bien sûr que non. Il est absurde, Laurent Blanc, France Black Blanc a remporté le camion de 1998 de l'équipe de héros Coupe du monde, doit penser qu'il est raciste.

Par Hélène Le 21/10/2011
2

Tout le monde fait des efforts pour avoir plus de noirs et d'arabes par exemple dans les médias. Il n'y a que la FFF qui ne fait pas cette effort. C'est pour sa qu'il y a trop de blancs à la FFF.
http://yahoo.bondyblog.fr/201110201339/la-television-black-blanc-beur-ve...

Par Fennec Le 18/10/2011
45

C'est vrai que le rugby a un gros effort à faire en termes de diversité. Même le tennis et l'escrime, sports parfois considérés comme "bourgeois", ont su intégrer des noirs comme Tsonga, Flessel... Mais au rugby, on attend encore. Il y a trop de blancs en équipe de France de rugby.

Par Franz Le 16/10/2011
11

J'ai regardé la coupe du monde de rugby et il y a trop de blancs en équipe de France. C'est pire que le foot. Au foot au moins les joueurs sont noirs ou arabes. Après, c'est vrai qu'il y a trop de blancs chez les dirigeants de la FFF. Mais au rugby, même les joueurs sont presque tous blancs. La fédération française de rugby devrait faire un effort pour que l'équipe de France reflète mieux la diversité de la population française.

Par MANU Le 15/10/2011
32

Quand on regarde ;le site internet de la FFF c'est effrayant. Chez les dirigenats, il n'y a que des blancs. Alors que chez les joueurs il y a une majorités de blacks et de beurres.

AlorsTerra Nova a raison de dire qu'il y a trop de blancs à la FFF

Par Leclerc Le 15/10/2011
9

Quel courage de signer de votre nom, Anonyme ! En plus de ça vous êtes complètement à côté de la plaque. Au conseil d'dmninistration de Terra Nova, il y a deux maghrébins (Farid Mokart et
Aziz Ridouan) et une noire (Seybah Dagoma). Ça fait 3 sur 13. Vous pouvez vérifier sur le trombinoscope. C'est mieux que 1 sur 21 pour la FFF.

Par Anonyme Le 15/10/2011
-4

trop de blancs au conseil d'orientation de terra nova

Par Jacqueline Le 14/10/2011
27

Georges Freche est mort mais ses idées racistes survivent, hélas. Le message nauséabond de "Caro" en témoigne. Je pense que le modérateur de Terra Nova devrait censurer son message. Dehors les fachos !

Par Stéphane Le 14/10/2011
47

Le commentaire raciste de Caro est insupportable, surtout sur un site progressiste comme Terra Nova. Caro, vous devriez plutot aller faire un tour sur les forums d'extrême droite.

Par Caro Le 14/10/2011
28

Et il faut être aveugle pour voir qu'il y a trop de noir de EDF....
Ce commentaire sera effacé dans....

Par Le 14/10/2011
31

C'est tellement facile, quand on est un mâle blanc comme Jérome, de faire semblant d'être indifférent à la couleur de peau, pour masquer les discriminations insupportables qui règnent dans ce pays.

Pourtant les chiffres existent et ils sont accablants. Il faut saluer le remarquable travail du Conseil représentatif des noirs de France (CRAN) et son président Patrick Lozès qui ont mis en évidence cette triste réalité. En mai 2010, il y avait:

Conseil fédéral du football : sur 21 membres, 1 Noir

Conseil d’administration de la ligue du football professionnel : sur 25 membres, 0 Noir

Arbitres : sur les 98 arbitres qui officient en ligue 1 et 2, 0 Noir.
Entraîneurs : sur 20 entraîneurs de ligue 1 et 20 entraîneurs de ligue 2, entre 0 et 1 Noir selon les saisons.
Présidents de clubs : sur 40 présidents, entre 0 et 1 Noir selon les saisons.
La Ligue du football professionnel a mis en place des directeurs de l’organisation et de la sécurité des clubs de ligue 1 et ligue 2 et professionnels du championnat national. Au total sur ces 82 directeurs, il n’y a aucun Noir.

Qui pourra nier, au vu de ces chiffres, qu'il y a trop de blancs à la FFF ?

http://diversite.20minutes-blogs.fr/archive/2010/05/index.html

Par Pornic Le 14/10/2011
3

Desailly à la FFF, ça fait un noir. C'est mieux que rien mais ce n'est pas suffisant. Ily a encore trop de blancs à la FFF.

Par Wladimir Le 07/10/2011
18

Desailly vient d'être nommé à la FFF. Enfin un noir à la FFF! Tant mieux parce qu'il y avait vraiment trop de blancs.

Par Fantine Le 06/10/2011
1

Zidane a dit qu'il voulait devenir entraineur. Laurent Blanc ne va plus durer bien longtmps. Bien fait pour ce "raciste ordinaire" suivant les mots de Jacques Bolo.

Par Castex Le 03/10/2011
-3

On dirait que tout le monde partage l'avis de Jacques Bolo qui dit que Laurent Blanc est raciste.

Par Kateb Le 29/09/2011
2

A la FFF c'est simple: il n' y a que des blancs. Donc il y en a trop. Il faut que ça cesse

Par gabegie Le 27/09/2011
4

Le problème ce n'est pas qu'il y a trop de foot. Le problème c'est qu'il y a trop de blancs à la FFF.

Par Philippe Le 26/09/2011
5

Le problème est surtout qu'il y a trop de foot partout !!!!!!

Par O'Fay Le 26/09/2011
9

Les chhiffres parlent d'eux-mêmes, par exemple aucun noir au conseil de la FFF depuis que Turam a démissioné. Il y a TROP DE BLANCS à la FFF, c'est indéniable.

Par bonbon Le 26/09/2011
-4

Jacques Bolo parle d'or quand il qualifie laurent Blanc de "raciste ordinaire". Bien parlé Jacques Bolo!

Par Mowgli Le 26/09/2011
6

Il faut etre de muvaise foi pour nier que le probleme c'est qu'il y a trop de blancs à la FFF comme dit Terranova

Par Faublas Le 26/09/2011
2

Moi j'approuve à 200% :il y a trop de Blancs à la FFF.

Par Serena Le 26/09/2011
-5

Laurent Blanc ne restera pas longtemps entraineur de toute façon vu les résultats très en dessous des attentes. Et c'est tant mieux après ces paroles racistes qu'il a dit à la réunion de FFF sur les blacks.

Par Stéphane 74 Le 25/09/2011
14

Vous n'êtes pas les euls à trouver qu'il y a trop de blancs à la FFF. Nous sommes nombreux à penser la même chose.

Par little nemo Le 25/09/2011
-10

Vivement l'élimination de l'équipe de France de l'Euro 2012! Laurent Blanc sera lourdé et ça fera un raciste ( "ordinaire" pour citer Jacques Bolo ) en moins.

Par Lisette Le 25/09/2011
8

La proportion de blancs à la FFF est tout à fait excessive. Un peu plus de mixité sociale ferait le plus grand bien.

Par Jaffre Le 25/09/2011
-4

C'était une erreur d'avoir nommé Laurent Blanc entraineur de l'équipe de france. Mais c'est carrément une faute de l'avoir gardé après ses propos racistes sur les noirs binationaux.

Par Fidji Le 25/09/2011
8

Quand on voit dans tous les secteurs de la société les dirigeants sont toujours des mâles blancs. Ce n'est pas normal. Alors je soutiens Terra Nova 200%: il y a trop de Blancs à la FFF.

Par Garçon Le 24/09/2011
-4

Laurent Blanc après ce qu'il a dit sur les noirs on aurait dû le virer. C'est dégoûtant qu'on l'a laissé en place.

Par Brevol Le 24/09/2011
-5

C'est quand même un peu pousser de dire qu'il y a trop de blancs à la FFF.

Par Ternais Le 24/09/2011
-3

Quand Laurent Blanc aura échoué à qualifier l'équipe de France pour l'Euro et se sera fait virer, les langues se délieront et tout le monde dira comme Jacques Bolo que Blanc est un raciste.

Par Fabien Le 24/09/2011
10

La FFF a de gros progrès à faire en termes de diversité. Car c'est bien vrai qu'il y a beaucoupmtrop de blancs à la FFF. Ces gens n'ont aucune crédibilité.

Par Gaspard Le 23/09/2011
-4

Jacques Bolo a trouvé le mot juste en traitant laurent Blanc de 'raciste ordinaire".

Par Helene J Le 23/09/2011
6

Pas besoin de compter, à la FFF ILS SONT TOUS BLANCS !!! Alors dire qu'il y a trop de blancs c'est une évidence !!!

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